En application de l’ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021 portant réforme des règles de publicité, d'entrée en vigueur et de conservation des actes pris par les collectivités territoriales, et le décret n° 2021-1311 du même jour pris pour son application, la publication numérique des procès verbaux des séances du Conseil municipal ainsi que les arrêtés municipaux sont publiés dans la rubrique "Notre commune" - "Publication numérique".

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Legislatives 2024  -  par Mairie
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Publié le 01/07/2024 09:43  - 1 commentaire -  
A propos de notre église  -  par Lu_pour_vous

chaireEglise.jpgDes peintures monumentales

Description matérielle

Des photographies anciennes attestent que les voûtes ainsi que le mur nord du choeur étaient recouverts de peintures. Autour du monument funéraire sur le mur nord, on discerne une série d'armoiries, en relation avec le monument qu'elles encadrent ; les nervures des voûtes et l'encadrement des baies étaient ornés d'une peinture imitant le marbre ; quant aux voûtes, elles présentaient un décor de volutes entrecroisées imitant des ferronneries, autour de médaillons comportant des peintures quasiment entièrement effacées.
Les armoiries peintes à côté du monument qui sont encore lisibles sont d'après les inscriptions celles des 'Bekunighoffen', des Andlau et des Roederer.

Description historique

Les photographies anciennes (notamment de 1932) montrent un décor qui existe peut-être encore sous le badigeon actuel (et qu'il serait bon, le cas échéant, de dégager, car cet ensemble serait exceptionnel dans la région).
Visiblement, il avait fait l'objet de restaurations, et été partiellement repeint. Selon des notes manuscrites du fonds Rahtgens, les peintures avaient été badigeonnées à la Révolution et rénovées au 19e siècle. Il est possible également qu'on les ait retouchées au moment où ont été réalisées, au pochoir, des peintures style 'art-déco' dans la nef, peu avant 1932, date d'une photographie de la chaire sur laquelle on les aperçoit. Quoiqu'il en soit, on distingue assez facilement les parties repeintes des autres sur les photographies disponibles et on voit que certaines des inscriptions identifiant les armoiries à gauche du monument funéraire ne sont pas d'origine.
Stylistiquement, les peintures des voûtes étaient proches du monument funéraire encastré dans le mur nord dont elles étaient probablement contemporaines, puisqu'on les trouvait même sur la partie de la voûte qui fut probablement creusée pour la mise en place d'une statue sommitale sur le monument.
Dans les médaillons peints sur les voûtes, on s'attendrait à trouver les symboles des évangélistes (ce que confirment des travaux historiques) ; néanmoins, sur la photographie ancienne, dans celui de gauche, on ne devine plus que des philactères, et dans l'autre (à droite), la figure ressemble à un cartouche surmonté d'un buste de personnage.
Les notes du fonds Rahtgens mentionnent également des vestiges de versets bibliques peints sur le mur est du choeur.
Cet ensemble de peintures en couvrait peut-être d'autres, plus anciennes.

Le monument funéraire de Wolf Caspar von Rothenburg et de son épouse Anna née von Wöllwart

Monument architecturé se composant d'une partie rectangulaire surmontée d'un fronton interrompu et encadrée de deux colonnettes flanquées d'ailerons à volute et à enfilement de piécettes, auxquels est appendu un gland de passementerie.
Dans la partie inférieure, l'ornementation est constituée de motifs de ferronnerie et de cartouches à cuirs sculptés en relief méplat ou en haut relief autour d'inscriptions, ainsi que de motifs de fruits, sculptés en haut relief sur la partie soulignant le soubassement.
Au centre, sur la partie centrale, autour et au-dessus de parties bûchées où l'on identifie la silhouette d'un Christ en croix, apparaissent des inscriptions et des écus armoriés peints.
Le fronton présente deux écus bûchés (et non pas des bustes comme cela a été dit) entourés de feuilles d'acanthes sculptées en haut relief, placés de part et d'autre d'une statuette représentant un personnage féminin qui portait, sur son bras droit, un enfant, quasiment entièrement disparu, et dont une autre partie d'attribut dans sa main gauche n'est plus identifiable. Le fronton est couronné par une autre statuette représentant un putto.

Précisions sur l'état de conservation

Beaucoup de parties sont bûchées. Le monument a manifestement été amputé de certains éléments, a connu une ou des restaurations et porte de nombreuses traces de polychromie.

Précisions sur l'inscription

Epitaphes gravées sur le soubassement (chacune d'elle est suivie d'un psaume dont la transcription figure dans un complément d'information ; les parties entre parenthèses correspondent à des résolutions d'abréviations) : UFF FREITAG DEN 6 MAY AN (N) O 160/9 STARB DER EDEL UND VOST WOLF / CASPAR VON ROTENBURG DESEN SEL IN / GOTT GNEDIG SEYE A (MEN) ; AN (N) O MDC DEN 31. IANUAR STARB DIE EDLE / UND TUGENTSAM FRAW ANNA VON ROTTEN/BURG GEBORNE VON WÖLLWART DEREN GOTT / AM SIEGREICHEN TAG DES HERREN EIN FRÖ/LICHE UFFERSTEHU (N) G VERLEIHEN WOLL AME (N). Deux textes bibliques sont par ailleurs gravés dans des cartouches placés de part et d'autre du soubassement et deux autres sont peints sur la partie centrale, leur transcription figure dans le complément d'information.

Description historique

D'après les épitaphes, Anna née von Wöllwart (orthographe du patronyme, non identifié, approximative) décéda le 31 janvier 1600 ; son époux, Wolf Caspar von Rothenburg, le 6 mai 1609.
Le monument fut probablement érigé en 1600 et complété par la suite par l'épitaphe de l'époux. Il subit un bûchage ciblé ainsi que d'un effacement de certaines peintures, tout particulièrement des armoiries de quartiers de noblesse, certainement à la Révolution.
Le monument fit par la suite l'objet de restaurations, qui nécessitèrent manifestement sa dépose, au moins partielle. On distingue quelques parties refaites par l'utilisation d'un grès plus jaune que celui des parties d'origine. De plus, certains éléments du monument ont disparu, latéralement notamment, et la composition du décor du fronton semble avoir été modifiée, vraisemblablement à l'occasion d'un remontage consécutif à une restauration.
Ainsi, la statuette du personnage féminin n'est certainement pas à son emplacement d'origine. Elle correspond probablement à une allégorie de la Charité, quelques indices pourraient indiquer qu'un autre enfant se tenait debout à ses côtés (sa posture, la forme de la base, la partie lisse sur sa cuisse gauche) ; pourquoi pas une version originale, plus petite, du putto qui a été placé au-dessus ? Le problème de l'échelle différente des deux personnages pourrait être réglé par le fait que ce putto, de même que la console sur laquelle il repose, semblent n'être que des copies datant d'une restauration (la couleur du grès paraît en attester et la sculpture des mains dénote d'une maladresse qu'on ne trouve pas sur le restant des sculptures).
Le putto aurait alors été surdimensionné pour être mieux adapté à son nouvel emplacement.
Dans le cas où il aurait été indépendant du personnage féminin, on ne comprendrait pas sa contribution iconographique à l'ensemble du monument.
Quoiqu'il en soit de cette hypothèse, la statuette féminine appartenait vraisemblablement à un ensemble représentant des vertus théologales qui aurait orné le monument à l'origine ; des piédestaux vides subsistent d'ailleurs devant le fronton et le creusement de la voûte au-dessus de ce dernier paraît témoigner d'un emplacement ménagé pour une statue sommitale. Enfin, certaines parties du décor peint ont apparemment été rafraîchies, voire repeintes, notamment le texte. A propos des peintures, des vues anciennes permettent de constater que le monument était autrefois couvert de polychromie et s'intégrait dans un décor peint sur les murs et voûtes alentour.

Sources : Ces notices sont issues des dossiers du Service Régional de l’Inventaire.
Le contenu du dossier est normalement accessible en consultation
sur rendez-vous au site de la Documentation à Strasbourg,
Région Alsace - Service de l'Inventaire du Patrimoine culturel Palais du Rhin -
2 Place de la République 67000 Strasbourg - 03.88.15.38.31

https://www.pop.culture.gouv.fr/

Publié le 28/06/2024 16:51  - aucun commentaire -  
La Préfecture du
Bas-Rhin communique

L'arrêté préfectoral portant autorisation de prélèvement dans les cours d'eau

Consultez l'arrêté préfectoral du 02/07/2024

portant autorisation temporaire de prélèvement d'eau dans les cours d'eau du Bas-Rhin pour l'exercice de l'activité saisonnière d'irrigation 2024 et les annexes à cet arrêté préfectoral

2403MarcheASL.pngprésente



Le roi nu

 

Au Château de Lichtenberg, les 4-5-6-7-11-12-13-14-18-19-20-21 juillet 2024,

Une comédie en français et en alsacien
d'après Evguéni Schwartz
mise en scène Céline D'Aboukir

Le pitch : Deux tisserands rusés, un roi tyrannique, plusieurs fausses barbes, une princesse pas très obéissante, un porcher amoureux, un chaudron au sens olfactif très développé, des ministres aux ordres, un petit pois, un peu de magie et beaucoup d’humour voilà quelques-uns des ingrédients qui composent cette comédie.

Pour réserver des places

La version présentée par le Théâtre de Lichtenberg préserve le mélange des langues et des niveaux de langage souhaité par Evguéni Schwartz et même elle l’accentue. Outre le sabir parlé par la gouvernante on entendra une grande partie du texte en alsacien mêlé de français et une partie plus restreinte de français entrecoupé d’alsacien. Cet «alsacien-français» est beaucoup pratiqué dans les familles entre les différentes générations et par les gens dont l’«alsacien pur» n’est plus la langue naturelle ou spontanée.

Ce mix permet aux jeunes comédiens non dialectophones qui rejoignent la troupe de participer à une pièce en alsacien alors que le 100 % alsacien les en dissuaderait. Ils profitent ainsi d’un bain linguistique qui les conduira, peut-on espérer, vers une pratique plus maîtrisée du dialecte.

Les parties en alsacien seront surtitrées en français.

Voir le flyer